Martine Orange 14 septembre 2023 à 09h24 Il y a les paroles. Il y a même les textes. Et puis il y a les actes. L’audience du 13 septembre de la cour d’appel administrative de Paris a rappelé de nouveau l’écart qu’il peut exister entre les principes affichés et leur application. Le ministère des finances y présentait un recours pour obtenir l’annulation du jugement du tribunal administratif de Montreuil qui lui avait enjoint de reconsidérer la demande d’indemnisation présentée par Stéphanie Gibaud pour son aide dans le dossier UBS. Lire la suite.
Stéphanie Gibaud a permis à l’État de récupérer 1,8 milliard d’euros dans l’affaire UBS. Mais cette lanceuse d’alerte a tout perdu et vit au RSA. Bercy s’oppose pourtant fermement à ce qu’elle touche une indemnisation. Récit d’audience.
Dans la même rubrique…
- Gotham City EDITION FRANCE
- UBS contre ses lanceurs d’alerte : et maintenant les prud’hommes
- Harcèlement de lanceurs d’alerte : la banque suisse UBS condamnée à Paris à l’amende maximale de 75.000 euros
- UBS a passé un accord avec sa lanceuse d’alerte Stéphanie Gibaud
- Amende maximale de 225.000 euros requise à Paris contre UBS pour le harcèlement de deux lanceurs d’alerte
- Affaire UBS : la banque se défend d’avoir harcelé ceux qui ont révélé le scandale
- Affaire UBS : la demande d’indemnisation de Stéphanie Gibaud rejetée par la justice, « une décision lunaire » pour la lanceuse d’alerte
- Bercy enfonce la lanceuse d’alerte de l’affaire UBS
- Nicolas Forissier, lanceur d’alerte : « Je resterai toujours celui qui a parlé »
- LuxLeaks : la CEDH reconnaît Raphaël Halet comme lanceur d’alerte