Par Benjamin Barthe Publié aujourd’hui à 15h48, modifié à 16h35
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Le journaliste sud-africain Micah Reddy, responsable de l’Afrique au Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), un collectif de médias spécialisé dans la révélation d’affaires de corruption, est porté disparu depuis samedi 19 septembre, alors qu’il se trouvait en déplacement professionnel à Djibouti.
Son fixeur djiboutien, Kooki Mahmoud, chargé de l’assister localement, n’a pas non plus donné de nouvelles depuis cette date. L’employeur et la famille du journaliste craignent que les deux hommes aient été arrêtés par les services de sécurité du petit Etat de la Corne de l’Afrique, un régime très répressif, où la liberté de la presse est quasi inexistante.
Selon Fergus Shiel, le rédacteur en chef de l’ICIJ, basé à Washington, qui a été interrogé par le site d’information sud-africain Daily Maverick, Micah Reddy et son collaborateur étaient censés se retrouver samedi à 13 heures, dans le hall de l’hôtel où le reporter sud-africain, qui détient aussi la nationalité britannique, était descendu. C’est à ce moment que remontent les derniers contacts entre lui et sa rédaction. Lire la suite.