Fabrice Arfi 5 mai 2026 à 07h40
Le problème des sables mouvants, c’est que plus on s’agite, plus on s’y enfonce. Cela ressemble fort à l’expérience vécue par Nicolas Sarkozy, lundi 4 mai, pour la dernière journée d’audience consacrée par la cour d’appel de Paris aux débats sur le fond du procès libyen, avant les plaidoiries des parties civiles aujourd’hui et demain, le réquisitoire du parquet général la semaine prochaine et les plaidoiries de la défense jusqu’à fin mai. Lire la suite.