L’affaire Squarcini

« Des faits insupportables au corps social » : la débâcle judiciaire de Bernard Squarcini

Vendredi 7 mars 2025

Le patron des services du renseignement intérieur sous Sarkozy, accusé notamment d’avoir détourné les moyens de l’État au profit de LVMH et d’avoir fait espionner illégalement François Ruffin, a été condamné, vendredi, à quatre ans de prison, dont deux ferme, et 200 000 euros d’amende.

Fabrice Arfi 7 mars 2025 à 16h15

« Vous« Vous savez, moi, je suis à l’ancienne », avait déclaré avec son air matois Bernard Squarcini, en novembre, à l’attention du président du tribunal lors de son procès à Paris. Cela ne lui a finalement pas réussi d’être « à l’ancienne ». Le chef de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, aujourd’hui DGSI) sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy (2007-2012) a été condamné, vendredi 7 mars, à quatre ans de prison, dont deux ferme, et 200 000 euros d’amende pour des « faits insupportables au corps social », d’après les termes du jugement. Lire la suite.

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