Comment des partenaires de Pierre-Edouard Stérin mettent le milliardaire à distance : « Il est devenu radioactif »

Mercredi 29 octobre 2025

Les engagements politiques à l’extrême droite de l’entrepreneur et de son numéro deux, François Durvye, conseiller du Rassemblement national, commencent à ternir l’image du groupe, en proie à des difficultés financières.

Par Claire Ané et Clément Guillou Publié aujourd’hui à 05h00

Temps de Lecture 12 min.

Pour le lancement à Paris de son exposition immersive sur les Fables de La Fontaine, avec notamment Charles Berling ou Arielle Dombasle, Jean Vergès aurait rêvé meilleure presse : pas un reportage sur cette expérience empruntant les codes esthétiques aux parcs de loisirs, ouverte en septembre, qui ne mentionne l’actionnaire majoritaire de ses Cités immersives. L’entrepreneur a beau revendiquer, devant les micros et dans son discours d’inauguration, sa totale liberté artistique et sa vision « inclusive » de la culture, un nom ne passe pas : celui de Pierre-Edouard Stérin.

Rien, dans sa « Cité des Fables », adossée à un comité scientifique solide, ne semble pourtant sujet à caution. Mais l’identité de son actionnaire, sans qui le projet n’aurait pas vu le jour, est sur toutes les lèvres. A travers son Fonds du bien commun, Pierre-Edouard Stérin finance de nombreux projets culturels, dont une partie présente une version biaisée de l’histoire Lire la suite.

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