Par Valérie de Senneville Publié le 4 avr. 2026 à 08:30
A son tour. Mardi 7 avril, après le lundi de Pâques, Nicolas Sarkozy sera entendu par la cour d’appel de Paris pour son interrogatoire sur le financement présumé de sa campagne électorale de 2007 par le régime libyen de Mouammar Kadhafi.
Déjà trois semaines d’audience et l’ensemble des prévenus interrogés à la barre, bousculés par la cour et le parquet général, n’ont eu qu’un seul mot d’ordre : protéger Nicolas Sarkozy - et eux-mêmes par ricochet. L’objectif est clair : éviter coûte que coûte le délit d’association de malfaiteurs pour lequel ils ont été condamnés en première instance. Le plus infamant, mais aussi le plus dangereux.
Car l’association de malfaiteurs présente la particularité de sanctionner les préparatifs d’un acte délictuel (ou criminel), et non l’acte lui-même, qu’il ait ou non abouti. Lire la suite.