Par Julien Bouissou Publié hier à 19h15, modifié à 09h20
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Sans eux, le régime iranien ne pourrait pas écouler ses hydrocarbures vers le reste du monde, ni garantir sa survie. Malgré les nombreux programmes de sanctions américains qui ciblent le pétrole iranien – le premier date de 1979, année de la révolution islamique –, Téhéran parvient à les contourner en s’appuyant sur une flotte de navires dits « fantômes ».
Ces pétroliers, souvent enregistrés sous des pavillons de complaisance peu regardants, font disparaître l’origine de leurs cargaisons en multipliant les transbordements en pleine mer, tout en veillant à éteindre leurs transpondeurs pour ne pas apparaître sur les écrans radars et échapper à toute surveillance. Ils sont détenus par des propriétaires tout aussi fantômes, dissimulés derrière des sociétés écrans. Lire la suite.