« Charles Pasqua, la logique des clans », sur France Culture : que reste-t-il du premier flic de France ?

Lundi 12 octobre 2026

Dans une série passionnante, Matthieu Garrigou-Lagrange s’interroge sur l’empreinte laissée par l’ancien premier ministre de l’intérieur dans la droite française et, plus largement, dans la vie politique d’aujourd’hui.

Par Emilie Grangeray Publié le 10 octobre 2026 à 17h30

Temps de Lecture 2 min.

Alors que tout se tend et que les inquiétudes sont aussi nombreuses que sérieuses (économique, géopolitique, climatique et technologique), la tentation est grande du repli sur soi, voire d’un retour au souverainisme. C’est sur ce postulat que s’est bâti cette série passionnante autour de la figure de Charles Pasqua (1927-2015). Avec, en fil conducteur, ces interrogations : dans quelle mesure a-t-il été de ceux qui, en France, ont imposé cette idée du « groupe », défini par des traits communs, et les thèmes inhérents du « eux » et du « nous » ? Aujourd’hui, vivons-nous dès lors dans une ère pasquaïenne ?

Pour y répondre, Matthieu Garrigou-Lagrange a invité Pierre Manenti, spécialiste de l’histoire politique de la Ve République et du gaullisme, auteur d’une biographie sur Charles Pasqua (Passés composés, 2025), et Lucile Schmid, ancienne conseillère régionale d’Ile-de-France sous la bannière du Parti socialiste à la fin des années 2000, qui préside aujourd’hui le groupe de réflexion La Fabrique écologique.

Le premier épisode, savoureusement intitulé « Le maquis des origines », rappelle l’attachement de Charles Pasqua, pourtant né à Grasse, dans les Alpes-Maritimes, en 1927, à la Corse, à ses terres et à sa langue, mais aussi, comme il est dit ici, au culte du secret et au respect de la famille. Lire la suite.

Revenir en haut