Par Olivier Pinaud Publié hier à 17h07, modifié hier à 21h41
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« J’habite dans le monde de Trump et des fake news, c’est donc difficile de me choquer. Mais dire que Palantir a été débranché, c’est faux. » Trois jours après l’annonce, le 16 juin, par le premier ministre, Sébastien Lecornu du choix de la société française ChapsVision « pour se substituer au géant américain Palantir » dans le cadre du contrat avec la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Josh Harris, vice-président exécutif de l’éditeur de logiciels, a toujours du mal à accepter la déclaration.
Cela fait dix ans, à la suite des attentats de novembre 2015, que Palantir fournit son logiciel d’analyse de données à la DGSI. Depuis, le contrat a été renouvelé trois fois, dont la dernière en décembre 2025. Et M. Harris n’imaginait pas que son groupe serait traité de la sorte, sans être averti au préalable.
« J’ai appris que nous étions virés par un collègue de Paris. Mais comme on entend tous les ans que Palantir va être remplacé à la DGSI, j’ai pensé que c’était une rumeur. Lire la suite.