Le protégé de Macron nommé gouverneur de la Banque de France : « Une gifle pour la démocratie »

Mercredi 20 mai 2026

Si trois cinquièmes des députés se sont opposés à la nomination d’Emmanuel Moulin à la tête de la plus puissante institution financière du pays, l’ex-secrétaire général de l’Élysée a été sauvé par le Sénat. À l’Assemblée, le socialiste Philippe Brun a révélé que Nicolas Sarkozy était personnellement intervenu pour influencer les votes.

Pauline Graulle 20 mai 2026 à 17h01

Emmanuel Moulin aura eu beau tout faire pour se présenter en « homme libre », seulement guidé par « l’intérêt général », ses efforts pour tenter de faire oublier sa grande proximité avec le pouvoir ont rapidement été réduits à néant. Après une heure d’audition devant les députées de la commission des finances, mercredi 20 mai au matin, le député socialiste Philippe Brun, vice-président de la commission des finances, a mis les pieds dans le plat en révélant que l’ex-secrétaire général de l’Élysée avait bénéficié du soutien personnel de Nicolas Sarkozy.

Revenir en haut