Lecture 8 min. Publié le 23 février 2025 à 10h08
Les dîners fins de Roman Abramovitch dans les meilleurs restaurants du Bosphore nourrissent autant les conversations qu’ils le faisaient auparavant à Londres. “Abramovitch, je l’adore”, s’exclame Ömer Ataysin, un chef d’Istanbul très en vue, semble-t-il. Rien de surprenant à cela, Ömer ayant révélé d’emblée qu’il avait touché une enveloppe substantielle en vue de préparer un barbecue pour l’ancien propriétaire de Chelsea et ses amis.
La Turquie est devenue la résidence par défaut d’Abramovitch, les sanctions décrétées par l’Union européenne et le gouvernement britannique en 2022 ayant mis un coup d’arrêt à ses pérégrinations insouciantes autour du globe. Sa vie n’en reste pas moins placée sous le signe du luxe et de l’opulence, et ceux qui l’aident à oublier ses déboires peuvent, paraît-il, s’attendre à de généreux pourboires. Lire la suite.