Decryptage

Gaz : les sanctions européennes vont-elles venir à bout des revenus russes de TotalEnergies ?

Lundi 2 novembre 2026

Le pétrolier français a commencé à se désengager de Russie depuis l’invasion de l’Ukraine en février 2022. Mais il lui reste des parts dans un terminal de liquéfaction, Yamal LNG, au cœur d’un nouveau volet de sanctions européennes.

Par Hortense Goulard Publié le 2 nov. 2026 à 07:30

Ce n’est qu’une petite goutte dans les résultats stratosphériques de TotalEnergies, mais c’est une goutte qui se remarque. La major française continue de recevoir quelques centaines de millions d’euros liés à ses derniers actifs dans le gaz russe.

Plusieurs entreprises françaises, ainsi que le géant suisse Nestlé, ont vu leurs actifs saisis provisoirement par la Russie en septembre. Ce n’est pas le cas de TotalEnergies. Le pétrolier conserve 20 % de Yamal LNG, un terminal de liquéfaction du gaz situé dans l’Arctique russe, ainsi qu’une participation de 19,4 % dans Novatek, le deuxième producteur de gaz en Russie. Lire la suite.

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