Monde modifié vendredi à 00:09
Un nouveau rapport de la rapporteuse spéciale de l’ONU sur les Territoires palestiniens occupés dévoile la lucrativité de la guerre à Gaza. Des dizaines d’entreprises sont accusées par Francesca Albanese de tirer parti d’une « économie de génocide ».
Dans le rapport de 39 pages de la rapporteuse spéciale des Nations unies sur les Territoires palestiniens occupés publié mardi, plus de 60 entreprises internationales, dont des fabricants d’armes et des sociétés technologiques, sont accusées de profiter d’une économie israélienne devenue « une économie de génocide ».
Parmi elles figure notamment le gestionnaire d’actifs américain Blackrock, accusé de financer les entreprises de l’armement et les violations des droits humains contre la population palestinienne avec d’autres entités financières.
Basé sur plus de 200 contributions d’Etats, d’organisations de défense des droits humains, d’entreprises et d’experts universitaires, le document rédigé par Francesca Albanese – qui ne s’exprime pas au nom de l’ONU, mais est mandatée par le Conseil des droits de l’Homme (CDH) des Nations unies – cible également le groupe zougois Glencore ainsi que les multinationales américaines Microsoft, Amazon, Airbnb ou encore Booking Holdings. Lire la suite.