Félicien Kabuga, considéré comme le « grand argentier » du génocide contre les Tutsi, veut aller en France

Vendredi 26 septembre 2025

Arrêté en 2020 en banlieue parisienne après vingt-six ans de cavale, toujours détenu aux Pays-Bas bien qu’il ait été déclaré inapte à être jugé lors de son procès, en 2023, le nonagénaire devrait être libéré. Mais aucun Etat européen ne souhaite l’accueillir.

Par Stéphanie Maupas (La Haye, correspondance) Publié aujourd’hui à 05h30

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Revoir Paris et mourir, c’est en somme la requête de Félicien Kabuga aux juges du mécanisme des Nations unies chargé de clore les derniers dossiers du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Selon Emmanuel Altit, son avocat, M. Kabuga, 92 ans, souhaite retourner en France « parce que ses enfants s’y trouvent et qu’il veut passer ses derniers instants auprès d’eux. » Trop souffrant pour se déplacer jusqu’au tribunal, c’est depuis la prison néerlandaise de Scheveningen que le nonagénaire a suivi l’audience du jeudi 25 septembre, en visioconférence. Lire la suite.

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