Par Basile Dekonink Publié le 3 sept. 2025 à 12:00
Les obligations souveraines indexées sur la croissance jouent décidément de malchance. Après l’Argentine, qui manipulait ses statistiques, et l’Ukraine, qui ne rembourse pas ses créanciers, c’est au tour de la Grèce d’engager un bras de fer avec des investisseurs. Le litige ne porte pas cette fois sur la capacité de l’Etat méditerranéen à honorer sa dette mais sur une question de rachat. Des dizaines de millions d’euros sont en jeu.
Un groupe de gestionnaires d’actifs et de hedge funds - VR Capital, Wellington Management, Pharo Management, Gemsstock Limited et Karrcik Limited, indiquent des documents déposés en août auprès d’un tribunal anglais - contestent la validité de l’option d’achat exercée par Athènes, en mai dernier. Ils réclament, au minimum, une importante compensation financière. Lire la suite.