Fabrice Arfi et Antton Rouget 3 août 2026 à 15h24
La première banque française, un avocat, un notaire, la patronne d’une agence immobilière… L’affaire des « biens mal acquis » du clan Bongo au Gabon, tentaculaire enquête sur des malversations présumées qui dure depuis bientôt vingt ans, éclaire de manière inédite les rouages français qui ont permis, aux yeux du Parquet national financier (PNF), la mise en place d’un vaste système de captation de dizaines de millions d’euros au détriment de la population gabonaise. Lire la suite.