Par Nicolas Madelaine Publié le 17 août 2025 à 11:30 Mis à jour le 17 août 2025 à 11:41
Les riches étrangers qui avaient choisi de s’établir au Royaume-Uni pour envoyer leurs enfants en école privée, profiter de la proximité de la City et jouir d’une des capitales les plus cosmopolites au monde fuient-ils en masse le pays pour éviter les hausses d’impôt qu’a concoctées le gouvernement travailliste de Keir Starmer, à la peine pour équilibrer les comptes de la nation ?
L’intrigue se complique. Selon de premières indications du HMRC, le fisc britannique, révélées par le « Financial Times », la fuite des ex- « non-doms » ou non domiciliés fiscaux, appelés ainsi avant la disparition de ce statut, ne serait pas hors de contrôle. En effet, elle serait en ligne avec ce que le Bureau de responsabilité budgétaire (OBR) avait communiqué à la chancelière de l’Echiquier, Rachel Reeves, dans son évaluation, voire inférieure.
Un sur quatre
L’OBR avait estimé qu’un « non-dom » sur dix quitterait le pays pour ceux qui ne possèdent pas de trust pour protéger leurs actifs internationaux de droits de succession. Un ratio porté à un sur quatre pour ceux qui ont ces fameux trusts. Lire la suite.