Par Marc Angrand Publié aujourd’hui à 11h00
Temps de Lecture 2 min.
Moins d’un an après s’être dotée de règles claires et solides pour réguler le marché des cryptoactifs, l’Union européenne (UE) doit-elle repenser la manière de les appliquer ? La question est posée, et au plus haut niveau.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) française et ses homologues italienne, la Commissione nazionale per le Società e la Borsa (Consob), et autrichienne, la Financial Market Authority (FMA), ont publié, le 15 septembre, un appel commun à « garantir une supervision plus efficace des marchés de cryptoactifs », au nom de « la compétitivité des acteurs européens » et de « la protection des investisseurs ». Dans leur collimateur, le règlement européen MiCA (Markets in Crypto Assets), appliqué depuis le 30 décembre 2024.
Le texte prévoit notamment l’obligation pour les prestataires de services sur cryptoactifs souhaitant opérer dans l’UE d’obtenir un agrément officiel, et il intègre le principe du « passeport européen » selon lequel un feu vert obtenu dans l’un des Etats membres permet d’opérer dans l’ensemble de l’Union. Lire la suite.