Sébastien Ruche Publié le 28 octobre 2026 à 08:55. / Modifié le 28 octobre 2026 à 09:04. 4 min. de lecture
Comme à peu près à chaque fois que la planète est à feu et à sang, la place financière suisse joue cette année son rôle de refuge auprès des grandes fortunes internationales. Elle a ainsi dépassé pour la première fois la barre des 10 000 milliards de francs d’avoirs, surpassant son record de 2025, selon une étude de Swissbanking publiée en août. Cette dynamique s’est retrouvée à Genève depuis le début de l’année, a montré ce mardi la Fondation Genève Place Financière. Le lobby de la finance locale estime par ailleurs qu’un départ d’UBS de la Suisse serait une mauvaise nouvelle pour le pays, tout en mettant en garde contre un excès de pouvoir de la Finma et en soulignant le bon travail parlementaire de la conseillère nationale Genevoise Céline Amaudruz, candidate au Conseil fédéral.
Le quartier des banques à Genève. — © Gaetan Bally/Keystone Sébastien Ruche Sébastien Ruche Publié le 28 octobre 2026 à 08:55. / Modifié le 28 octobre 2026 à 09:04. 4 min. de lecture Partager Lire plus tard Résumé en 20 secondes En savoir plus sur ce type de contenu
Comme à peu près à chaque fois que la planète est à feu et à sang, la place financière suisse joue cette année son rôle de refuge auprès des grandes fortunes internationales. Elle a ainsi dépassé pour la première fois la barre des 10 000 milliards de francs d’avoirs, surpassant son record de 2025, selon une étude de Swissbanking publiée en août. Cette dynamique s’est retrouvée à Genève depuis le début de l’année, a montré ce mardi la Fondation Genève Place Financière. Le lobby de la finance locale estime par ailleurs qu’un départ d’UBS de la Suisse serait une mauvaise nouvelle pour le pays, tout en mettant en garde contre un excès de pouvoir de la Finma et en soulignant le bon travail parlementaire de la conseillère nationale Genevoise Céline Amaudruz, candidate au Conseil fédéral.
Quelle que soit leur taille, les acteurs de la gestion de fortune genevoise ont vu leurs masses sous gestion progresser de 3 à 14% au premier semestre. Les marchés financiers ont certes été porteurs mais les afflux nets de capitaux ont joué un rôle au moins aussi important dans cette croissance. Ces entrées de fonds ont progressé jusqu’à 5% pour une majorité des banques et gérants genevois, et même jusqu’à 10% pour une partie non négligeable d’entre eux, selon l’étude annuelle de la Fondation, dévoilée mardi. Lire la suite