Impôts

Derrière « le mystère du faible rendement de la contribution sur les hauts revenus », l’agilité fiscale des plus riches

Mardi 16 juin 2026

Conversion des dividendes en salaires, report des versements de revenus du capital… Les pistes sont nombreuses pour expliquer le ratage de la « contribution différentielle sur les hauts revenus », selon une étude de l’Institut des politiques publiques.

Par Ismérie Vergne Publié aujourd’hui à 12h23

Mais qui pourra donc percer le mystère de l’estimation du rendement de la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR), vaine tentative d’imposition des plus riches ? L’an dernier, l’écart abyssal entre les prévisions théoriques et les recettes réelles de cette fameuse CDHR avait laissé pantois un exécutif qui espérait en tirer 2 milliards d’euros mais n’avait récolté que 400 petits millions.

Depuis sa création dans le budget 2025 et son renouvellement en 2026 afin de garantir un taux minimum d’imposition de 20 % pour les foyers les plus aisés (ceux dont le revenu fiscal dépasse 250 000 euros annuels pour un célibataire et 500 000 euros pour un couple), l’estimation de la CDHR donne du fil retordre aux administrations de Bercy et aux économistes. Lire la suite.

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