Blanchiment d’argent : la Suisse se dirige-t-elle vers l’inversement du fardeau de la preuve ?

Mardi 16 juin 2026

Ce mardi, le Conseil national discute de l’inversement du fardeau de la preuve pour lutter contre le blanchiment d’argent. Une ligne rouge pour certains avocats, qui craignent pour la présomption d’innocence. De son côté, la conseillère nationale PVL Céline Weber défend une justice plus efficace

Fanny Scuderi Berne Publié le 16 juin 2026 à 04:30. / Modifié le 16 juin 2026 à 08:46. 3 min. de lecture

Mardi, le Conseil national se penche sur une proposition sensible : l’inversion du fardeau de la preuve pour lutter contre le blanchiment d’argent.

Le postulat de la Vert’libérale Céline Weber est né d’une volonté de frapper les trafiquants de drogue au portefeuille. « Il faut s’attaquer à l’argent qui alimente le deal de rue », estime la conseillère nationale vaudoise. En l’absence d’inversion du fardeau de la preuve, les autorités peuvent saisir des avoirs, mais elles doivent les restituer si elles ne parviennent pas à démontrer leur origine criminelle. Lire la suite.

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