Au Mali, le géant minier canadien Barrick Gold contraint de fermer ses bureaux

Mercredi 16 avril 2025

Bamako a réformé son code minier en 2024 et réclame des centaines de millions de dollars d’arriérés d’impôts à l’industriel.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 11h19

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Les autorités maliennes ont fermé les bureaux du groupe minier canadien Barrick Gold à Bamako mardi 15 avril pour « non-paiement d’impôts » d’après les services fiscaux du pays, dernier épisode d’un bras de fer auquel se livrent l’industriel et l’Etat malien. Le géant minier et Bamako sont en conflit depuis des mois à propos du complexe de Loulo-Gounkoto (ouest), un des plus importants gisements aurifères au monde, détenu à 80 % par le groupe minier et à 20 % par le Mali.

Au nom de la souveraineté économique du pays, le Mali a réformé son code minier en 2024 et réclame des centaines de millions de dollars d’arriérés d’impôts à Barrick Gold. Les services des impôts de Bamako ont fermé les bureaux de Barrick Gold à Bamako pour « non-paiement d’impôts », a indiqué à l’Agence France-Presse (AFP) une source des services fiscaux maliens, sous couvert d’anonymat. Lire la suite.

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