- Prison aménageable et inéligibilité immédiate requises contre Rachida DatiLundi 28 septembre 2026

« Trahison », « avidité », « mépris » : quatre ans de prison, dont deux ans ferme aménageables, ont été requis lundi à l’encontre de Rachida Dati, jugée à Paris pour corruption et trafic d’influence au sein du Parlement européen entre 2009 et 2013 pour le compte de Renault-Nissan, ce que nie l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy et d’Emmanuel Macron.
- Ultime journée cruciale au procès de Rachida Dati et Carlos GhosnLundi 28 septembre 2026

Le PNF va-t-il demander l’inéligibilité immédiate de Rachida Dati ? Le procès pour corruption de l’ex-garde des Sceaux s’achève lundi avec les réquisitions du parquet suivies des plaidoiries de la défense, qui appelle à sa relaxe.
- Au procès de Rachida Dati pour « corruption » : « Je suis très choquée que vous me traitiez de menteuse. Je ne sais même pas à quoi sert l’audience »Jeudi 24 septembre 2026

Au quatrième jour des débats, mercredi 23 septembre, la maire du 7ᵉ arrondissement de Paris a perdu son sang-froid face aux questions du Parquet national financier. L’élue est jugée pour avoir perçu 900 000 euros entre 2010 et 2012 de l’Alliance Renault-Nissan, possiblement en échange de coups de pouce au Parlement européen, où elle siégeait comme députée.
- Au procès de Rachida Dati pour « corruption », un témoignage dévastateur et des notes embarrassantesMardi 22 septembre 2026

A la barre lundi, l’eurodéputé Daniel Freund, assistant parlementaire européen entre 2013 et 2014, a rappelé que l’ancienne ministre avait déclaré au Parlement européen travailler en tant qu’avocate sur « les violences conjugales ». La maire du 7ᵉ arrondissement de Paris est jugée pour avoir perçu 900 000 euros entre 2010 et 2012 de l’alliance Renault-Nissan.
- Au procès de Rachida Dati, la semaine où ses approximations affronteront l’épreuve des questionsLundi 21 septembre 2026

Après un tour de chauffe à la barre jeudi 17 septembre, l’ex-ministre jugée pour « corruption » devra faire face à partir de lundi à des interrogateurs pugnaces et, enfin, sortir du flou sur son activité réelle menée au profit de Renault entre 2010 et 2013, pour laquelle elle a touché 900 000 euros.
- Depuis le Liban, Carlos Ghosn échoue à faire dérailler son procès pour corruption avec Rachida DatiJeudi 17 septembre 2026

Absent de son procès pour corruption et trafic d’influence, l’ex-PDG de Renault Carlos Ghosn a échoué à faire reporter l’audience où il est jugé depuis mercredi à Paris avec Rachida Dati pour les 900.000 euros versés par le constructeur automobile à l’élue lorsqu’elle était eurodéputée.
- Rachida Dati jugée pour « corruption » : l’heure de vérité sur les 900 000 euros payés par RenaultLundi 14 septembre 2026

A partir de ce mercredi 16 septembre et sept ans après l’ouverture de l’enquête, l’ancienne ministre de la Culture sera sur le banc des prévenus au tribunal de Paris et devra s’expliquer sur les soupçons d’activité de lobbying qu’elle aurait menée pour le constructeur au Parlement européen.
- Fichiers Air France et document confidentiel : les nouveaux déboires judiciaires de Rachida DatiMardi 12 mai 2026

Soupçonnée d’avoir mis sous surveillance un avocat du barreau de Paris et sa compagne, en marge de l’affaire des « barbouzeries du PSG », l’ancienne ministre a été placée sous le statut de témoin assisté la semaine dernière par des juges d’instruction parisiens.
- https://wikidati.fr/Jeudi 5 mars 2026

Douze affaires distinctes visent directement Rachida Dati et sont répertoriées dans les médias. Pour chacune d’entre elle, les faits et la chronologie ont été résumés et sourcés précisément. Pour chaque affaire, il est essentiel de rappeler pourquoi ces faits posent problème du point de vue de la loi, mais surtout de l’éthique politique et pourquoi ils remettent en cause l’honnêteté et le désintéressement de la candidate à la mairie de Paris.
- Affaire Ghosn : les liens entre Rachida Dati et Nicolas Sarkozy décortiqués par les jugesMercredi 30 juillet 2025

Dans leur ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, dont « Le Monde » a pris connaissance, les juges d’instruction ont soulevé la question de la « proximité politique » de Rachida Dati « avec le pouvoir en place » quand elle s’est liée contractuellement, en 2009, au PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn.