Violences sexuelles

« On nous passait de prédateur en prédateur » : l’ex-top model Carré Otis appelle à mettre fin à l’impunité du monde de la mode

Vendredi 10 avril 2026

Dans le sillage de l’affaire Epstein, l’ancienne mannequin américaine dénonce la complaisance de tout un secteur vis-à-vis de la prédation sexuelle. Un système jamais remis en question depuis les années où elle accuse l’agent vedette Gérald Marie de l’avoir violée, à Paris, lorsqu’elle avait 17 ans, ce qu’il conteste.

Par Julien Gester publié le 9 avril 2026 à 17h12

Elles sont quinze, quinze femmes de nationalités britannique, néerlandaise, américaine et suédoise, à « demander justice » à la France. Dans une lettre adressée mi-mars à la procureure de Paris à la suite des déflagrations multiples de l’affaire Jeffrey Epstein, elles réclament la réouverture d’investigations sur les liens, attestés selon elles par de nouveaux « documents judiciaires et des courriels », entre le défunt pédocriminel (retrouvé mort dans sa cellule new-yorkaise en 2019), son principal associé français (l’agent de mannequins Jean-Luc Brunel, lui aussi mort en prison, en 2022) et surtout Gérald Marie, ex-dirigeant en Europe de la fameuse agence Elite. Lire la suite.

Revenir en haut