Proche et Moyen-Orient — Parti pris

Dubaï sous les bombes, la fin des illusions

Mardi 3 mars 2026

Capitale du capitalisme autoritaire du XXIe siècle, la ville émiratie s’est réveillée d’un rêve insensé, dans lequel elle pouvait être une zone où règne le déni des crises qui frappent le monde. Car la violence intrinsèque à ce rêve se retourne désormais contre elle.

Romaric Godin 3 mars 2026 à 16h34

L’image d’un drone Shahed venant s’écraser sur Palm Jumeirah, l’île artificielle de Dubaï où trône la plus haute tour du monde, le Burj Khalifa, a fait le tour du monde. Elle symbolise un fait qui est profondément nié par les défenseurs de l’organisation économique et sociale internationale : l’horizon de cette organisation est l’autodestruction. Et ce drone, comme la panique des célébrités, influenceurs et influenceuses du monde occidental installées dans ces monarchies du Golfe, leur paradis terrestre, en est la confirmation.

Pour saisir ce moment, il faut comprendre ce qu’est Dubaï. Lire la suite.

Revenir en haut