Décryptage

L’affaire Citgo, l’autre prise de contrôle du pétrole vénézuélien par le fonds Elliott

Mercredi 7 janvier 2026

Fin novembre, la justice américaine a autorisé la vente forcée de Citgo pour 5,9 milliards de dollars afin d’indemniser les créanciers du Venezuela. Derrière cette décision discrète se joue la perte du principal actif pétrolier vénézuélien à l’étranger.

Par Samir Touzani Publié le 7 janv. 2026 à 06:20 Mis à jour le 7 janv. 2026 à 10:12

Après l’opération militaire américaine au Venezuela et l’arrestation spectaculaire de Nicolas Maduro, Donald Trump a promis de « récupérer le pétrole » du pays. Mais quelques semaines avant le fracas des hélicoptères dans le ciel de Caracas, une autre prise de contrôle, juridique, s’était déjà conclue.

Fin novembre, au terme de longues années de procédures, sous la surveillance étroite du Trésor américain, un juge fédéral du Delaware a autorisé, pour 5,9 milliards de dollars, la vente forcée de Citgo, le principal actif pétrolier du Venezuela à l’étranger, à Amber Energy, une filiale du fonds Elliott Investment Management. Lire la suite.

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