Ventes d’armes à Israël : une fin de partie peu glorieuse pour la diplomatie française

Vendredi 3 avril 2026

La France n’a jamais osé prononcer d’embargo complet sur les livraisons d’armes vers Israël. Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a fini par s’en charger lui-même en refusant d’acheter français, dans une décision surtout symbolique mais qui renvoie Paris à ses propres renoncements.

Justine Brabant 1 avril 2026 à 19h23

Les louvoiements de l’exécutif français au sujet des crimes commis par Israël et les États-Unis au Moyen-Orient ont fini par se retourner contre lui. Depuis deux ans, en dépit de la prise de conscience progressive qu’un génocide était en cours à Gaza, et malgré la mobilisation d’associations et de syndicats, ni l’Élysée, ni le ministère des affaires étrangères, ni celui des armées n’ont assumé de prononcer un boycott complet des expéditions d’armes et de composants d’armes français vers Israël. Lire la suite.

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