Luis Lema Publié le 06 mai 2025 à 20:24. / Modifié le 07 mai 2025 à 09:24. 4 min. de lecture
Elle s’appelle la Gaza Humanitarian Foundation, et jusqu’ici personne n’en avait entendu parler. Cette fondation, créée il y a quelques mois, a son siège au centre de Genève, place de Longemalle, et parmi ses membres figure un avocat genevois. Elle est aujourd’hui au centre du plan que vient d’adopter le gouvernement israélien pour prendre le contrôle total de l’alimentation et de l’aide humanitaire à Gaza aux côtés des sociétés de mercenaires privées.
Ce week-end, le cabinet de sécurité israélien a approuvé à l’unanimité un nouveau projet pour « étendre » les opérations militaires à Gaza. Visant désormais, selon les mots du premier ministre, Benyamin Netanyahou, à « l’occupation » de territoire et à une « présence israélienne prolongée » à Gaza, ce plan pourrait signifier un découpage, puis un rétrécissement drastique, de l’enclave palestinienne ainsi que de nouveaux déplacements massifs de population. Lire la suite.