Matthieu Suc 4 juin 2026 à 15h15
Depuis deux mois, sur les bancs de la cour d’assises de Paris, ils sont là. Côte à côte, inséparables, tendres. Elle, discrètement apprêtée ; lui, dans des tenues simples. Dans la petite communauté que, par la force des choses, ont fini par former les vingt-deux accusés du procès Athanor, du nom de ce réseau criminel qui, depuis une loge maçonnique, se proposait d’assassiner à peu près n’importe qui, ils semblent moins se mélanger. Lire la suite.