Pegasus : l’Espagne « suspend » son enquête sur les piratages de ses ministres

Jeudi 13 juillet 2023

Le juge en charge de ce dossier dénonce l’absence « absolue » de coopération d’Israël pour contraindre NSO Group, l’entreprise qui commercialise le logiciel espion, à répondre dans le cadre de l’enquête.

Par Damien Leloup et Sandrine Morel (Madrid, correspondante) Publié hier à 20h30, modifié hier à 20h55

Un classement « provisoire », mais qui a de fortes chances d’être définitif : ce 10 juillet, le juge José Luis Calama, en charge du dossier d’espionnage de quatre ministres du gouvernement espagnol par le logiciel espion Pegasus, a décidé de classer provisoirement l’enquête. Le magistrat a expliqué dans un communiqué avoir pris cette décision en raison de « l’absence absolue de coopération judiciaire d’Israël ». Lire la suite.

Revenir en haut