Par Valérie de Senneville Publié le 3 oct. 2023 à 17:40
Didactiques et méthodiques. Les slides affichant chronologie et entrelacs de trusts et sociétés écrans, se succèdent sur les écrans de la salle d’audience surchauffée et presque trop petite pour contenir l’armée de robes noires qui œuvrent pour la défense de Guy Wildenstein, de son neveu Alec junior et de son ex-belle soeur Liouba Stoupakova, ainsi que de leurs anciens conseils et de deux sociétés financières.
Le parquet général, lui n’entend rien laisser passer et déconstruit le rôle « totalement anormal » des trusts de la famille de ces richissimes marchands d’art qui n’ont servi, selon l’accusation, qu’à « accumuler des richesses, avec l’espérance qu’elles pourraient être affranchies de l’impôt », estime Monica D’onofrio. Lire la suite.