Publié le 16/10/2026 à 17h49
Cet automne, nous commémorons les meurtres de Thomas Sankara (1987), d’Algériennes à Paris (1961), de Bernard Borrel (1995), de Mehdi Ben Barka (1965), de Robert Boulin (1979), de Ghislaine Dupont et Claude Verlon (2013). Dans ces dossiers, nous, familles des victimes, ayants droit et représentantes, nous heurtons à des zones d’ombre sur le rôle de l’Etat français, entretenues par de nombreux obstacles administratifs ou judiciaires. Lire la suite.