Le 27 juillet 2026
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Ils sont blancs, riches, puissants, majoritairement catholiques et ultraconservateurs. Dès les années 1930 et jusqu’à aujourd’hui, des deux côtés de l’Atlantique, de grands patrons ont choisi de mettre leur puissance financière, leur influence, voire leurs médias (déjà) au service de toute la panoplie idéologique de l’extrême droite, du fascisme en passant par le nazisme jusqu’au suprémacisme blanc à tendance libertarienne.
Ils n’ont pas seulement eu, et n’ont toujours pas pour les plus contemporains, l’ambition d’amasser des fortunes colossales mais de s’attaquer aux contre-pouvoirs démocratiques – sous couvert d’anti-wokisme – afin d’imposer l’avènement d’un homme nouveau. Un homme plutôt blanc aux valeurs morales respectables et soumis à un ordre social brutal, technologiquement augmenté, qui n’a de cesse d’exclure l’autre.
A l’heure où dans bien des pays le patronat s’accommode des idées d’extrême droite pour défendre ses intérêts économiques, nous avons choisi de revenir sur les parcours des capitaines d’industrie français Ernest Mercier, Pierre-Edouard Stérin et Vincent Bolloré et des états-uniens Henry Ford, Peter Thiel et Elon Musk. Lire la suite.