Publié le 26 septembre 2025
La condamnation de Nicolas Sarkozy pour des faits d’association de malfaiteurs à la peine de 5 ans d’emprisonnement assortie d’un mandat de dépôt différé avec exécution provisoire est violemment attaquée par une partie de la classe politique comme le fruit d’un « acharnement », voire d’une « vengeance » de la justice. Ces accusations constituent une diversion qui ne doit tromper personne.
La stratégie par laquelle l’accusé se fait l’accusateur de ses juges est un grand classique des personnalités publiques poursuivies ou condamnées. En réalité, en matière de délinquance économique et financière, comme dans tout autre domaine, les magistrates spécialisées qui traitent ces procédures exercent leurs fonctions avec impartialité, professionnalisme et indépendamment de leurs opinions. Lire la suite.