La musique dissonante des Etats du Golfe dans l’intelligence artificielle

Dimanche 2 juin 2024

L’Arabie saoudite vient d’investir dans l’une des plus puissantes start-up d’IA basée en Chine. Un pays où les Etats-Unis ne veulent injecter d’argent. Dubai se rêve aussi en hub mondial de cette technologie.

Par Adrien Lelièvre Publié le 2 juin 2024 à 13:29 Mis à jour le 2 juin 2024 à 13:33

L’alliance politique entre les Saoudiens et les Américains a beau être ancienne, elle n’exclut pas des infidélités technologiques. Aramco, le géant saoudien du pétrole, a investi dans la start-up chinoise d’IA générative Zhipu lors d’un tour de table de 400 millions de dollars. Cette opération, réalisée via le fonds Prosperity7 Ventures, valoriserait la jeune pousse environ 3 milliards de dollars, selon des sources citées par « le Financial Times » .

Zhipu est l’une des plus grosses start-up d’IA générative du pays, aux côtés de Moonshot AI, MiniMax et 01.ai. Basée à Pékin, elle compte plus de 800 employés et a déjà levé de l’argent auprès d’Alibaba Cloud, Tencent et Meituan, trois mastodontes chinois de la tech. « On sait que Zhipu a de gros moyens, mais c’est très difficile de savoir ce qu’elle a dans le ventre d’un point de vue technologique. La Chine, c’est une boîte noire dans l’IA ! », confie un entrepreneur français. Lire la suite.

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