Emoi à Anticor, sous la menace d’une mise sous tutelle par la justice

Mardi 15 septembre 2026

Le tribunal judiciaire de Versailles a désigné, vendredi 11 septembre, un administrateur provisoire pour gérer l’association anticorruption. Mais cette décision, qui n’a pas été assortie d’une exécution provisoire, n’est pas immédiatement applicable. Anticor annonce faire appel.

Par Rémi Dupré et Laura Motet Publié aujourd’hui à 11h18, modifié à 12h00

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C’est un nouvel épisode dans la bataille judiciaire opposant la direction de l’association de lutte contre la corruption Anticor à certains de ses anciens membres depuis 2020. Selon nos informations, le tribunal judiciaire de Versailles a désigné, vendredi 11 septembre, un administrateur provisoire, « avec la mission de gérer l’association » pendant une durée maximale d’un an, après avoir prononcé « l’annulation de l’assemblée générale

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du 13 juin 2020 [et donc de] l’élection du conseil d’administration ». L’administrateur provisoire sera susceptible de gérer le fonctionnement courant de l’association, de la « représenter en justice » et de décider si cette dernière pourra ou non, se constituer partie civile dans des dossiers politico-financiers.

Un pouvoir crucial, car il permet à l’association de faire des demandes d’actes d’enquête en cours de procédure judiciaire, mais aussi de contraindre le parquet à ouvrir une information judiciaire dans des dossiers sensibles. Lire la suite.

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