Par Aline Leclerc Publié aujourd’hui à 09h00, modifié à 10h37
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Ce sont des questions qu’on ne se pose pas assez : par qui les entreprises françaises sont-elles rachetées ou financées ? Avec quels moyens ? Dans une stratégie de soutien de long terme ou de rentabilité à court terme ? C’est cet enjeu technique, opaque, sous les radars politiques et médiatiques, que met en lumière le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur la « prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs », présenté lundi 15 juin. Il a été adopté à l’unanimité à l’issue de six mois de travaux et de 47 auditions. Lire la suite.