Interview

Cryptomonnaie en Afrique : « Cette technologie est attractive pour le crime organisé transnational »

Mercredi 24 décembre 2025

L’ONG Global Initiative a publié le 17 décembre un rapport pointant les dérives criminelles engendrées par l’utilisation dérégulée des monnaies virtuelles en République centrafricaine.

Par Antoine Galindo Publié aujourd’hui à 6h20

En avril 2022, la République centrafricaine a été le deuxième pays au monde (après le Salvador) à légaliser le bitcoin comme devise officielle, aux côtés de sa monnaie nationale, le franc CFA. Dans les trois années qui ont suivi, le gouvernement du président Faustin-Archange Touadéra a lancé deux cryptomonnaies étatiques dans le but de moderniser l’économie et attirer des investisseurs étrangers. Dans un rapport publié le 17 décembre, l’observatoire de l’Afrique centrale de l’ONG Global Initiative against Transnational Organized Crime met en lumière les dérives engendrées par cette politique. Pour Nathalia Dukhan, l’une des coautrices du rapport, l’opacité dans laquelle s’est déployée cette politique a contribué à faire du pays une plateforme pour le crime organisé transnational. Lire la suite.

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