Matthieu Suc 7 mai 2026 à 09h13
On l’a vue à la télévision, on l’a entendue à la radio, elle a répondu aux questions de Mediapart et de la presse. Cette fois, elle est là, debout, à la barre de la cour d’assises de Paris. T-shirt uni, pantalon léger rayé, chevelure argentée et voix claire, Marie-Hélène Dini témoigne. Elle a été la première victime connue de ce qui allait devenir l’affaire Athanor. Lire la suite.