Par Arthur de Savigny Publié le 05/02/2026 à 15h40
Ses crimes sexuels sont associés essentiellement à New York, son domicile officiel et son île privée sont dans les îles Vierges américaines. La dernière livraison des « Epstein Files » par le ministère américain de la Justice révèle pourtant la centralité de Paris dans la vie à tiroirs de Jeffrey Epstein, le financier déchu dont les méfaits continuent de secouer banques, multinationales et gouvernements plus de six ans après sa mort en prison, le 10 août 2019.
Au cœur de ce système qui brasse des jeunes femmes venues d’Europe de l’Est, des financiers en quête d’investissements et des chercheurs de renommée mondiale, on connaissait peu celle qui l’a supplantée dans le double rôle de maîtresse semi-officielle et organisatrice de son agenda : Karyna Shuliak, l’une des nombreuses jeunes filles repérées par les rabatteurs d’Epstein peu après leur arrivée du Bélarus, que le prédateur rencontre à Paris en 2008. Lire la suite.