La directive sur le devoir de vigilance en danger

Vendredi 2 février 2024

L’Allemagne pourrait ne pas soutenir la directive qui oblige les entreprises à être vigilantes sur les risques de violations des droits humains et environnementaux tout au long de la chaîne de valeur. Le Conseil européen doit se prononcer le 9 février.

Par Laurence Boisseau Publié le 2 févr. 2024 à 17:05 Mis à jour le 2 févr. 2024 à 17:55

Si près du but, l’Europe pourrait échouer à mettre en place son cadre réglementaire pour la finance verte. Alors que les Etats membres doivent approuver, vendredi 9 février, le texte définitif de la directive sur le devoir de vigilance (Corporate Sustainability Due Diligence Directive ou CSDDD), fruit d’un compromis avec le Parlement, l’Allemagne pourrait bien ne pas le soutenir.

Jeudi dernier, le troisième parti de la coalition gouvernementale du chancelier Olaf Scholz, le FDP (Libres Démocrates allemands), a déclaré qu’il allait obliger l’Allemagne à s’abstenir lors de ce vote. Or l’accord du FDP est nécessaire pour que le pays puisse prendre position à Bruxelles. Lire la suite.

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