Paradis fiscaux et judiciaires

Lord Ashcroft, l’encombrant donateur des conservateurs britanniques

mercredi 3 mars 2010

Lord Ashcroft, l’encombrant donateur des conservateurs britanniques

Yves-Michel Riols - 02/03/2010 15:33:00

Les révélations sur le statut fiscal de Lord Ashcroft, vice-président des tories, embarrassent la campagne électorale de David Cameron.

David Cameron n’avait pas besoin de cela. Après une série de mauvais sondages, voici que le jeune dirigeant, 43 ans, du Parti conservateur britannique est gêné par une polémique sur le statut fiscal d’un des principaux bailleurs de fonds des tories. Toute la presse britannique s’est emparée de l’affaire, mardi 2 mars, The Guardian titrant même en "Une" sur "le sale secret des tories".

La controverse était latente depuis des mois, mais elle a éclaté au grand jour, lundi, lorsque Lord Michael Ashcroft, 63 ans, qui dispose de la double nationalité Britannique et du Belize, a reconnu qu’il était un "non-dom". Autrement dit, il n’est imposé que sur ses revenus perçus au Royaume-Uni. Or, l’essentiel de sa fortune provient de l’activité de ses nombreuses entreprises, basées dans les paradis fiscaux des Antilles, notamment au Belize, un petit pays d’Amérique centrale où Lord Ashcroft a passé une partie de son enfance. Et sa richesse n’est pas négligeable : selon le classement annuel 2009 du Sunday Times sur les plus grosses fortunes du royaume, Michael Ashcroft arrive en 37ème position avec un patrimoine estimé à 1,1 milliard de livres (1,1 milliard d’euros).

Lire la suite de l’article sur le site internet du magazine L’Express.


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